
Depuis vingt ans, Audi est le moteur du progrès dans la technologie des moteurs diesel, un progrès dont profitent toutes les gammes. Aujourd'hui, la marque aux quatre anneaux présente à nouveau une première mondiale : le premier V12 TDI monté dans une voiture particulière. Le moteur, qui tire de sa cylindrée de six litres une puissance remarquable de 368 kW (500 ch) et un couple de 1 000 Nm, confère au nouveau Q7 V12 TDI quattro d'Audi les performances d'une voiture de sport. L'accélération de 0 à 100 km/h se fait en 5,5 secondes, la vitesse est limitée électroniquement à 250 km/h.
Côté diesel, le V12 ouvre de nouvelles perspectives. Le grand SUV haute performance d'Audi se joue des accélérations intermédiaires et dispose dans toutes les situations d'énormes réserves de puissance. Il ne fascine pas seulement par sa puissance apparemment inépuisable, mais aussi par son fonctionnement régulier – le son est discret, il gagne en ampleur lorsqu'augmente la charge.
Le moteur diesel de six litres, avec son injection à rampe commune redessinée de fond en comble, se contente en moyenne de 11,3 litres de carburant aux 100 km – une valeur nettement inférieure à celles atteintes par ses concurrents à essence. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, n'offre un tel moteur.
Le moteur
Le nouveau douze cylindres TDI, qui est fabriqué à l'usine hongroise de Györ, est le dernier-né de la famille des moteurs diesel en V d'Audi, qui se limitait jusqu'ici à des moteurs à 6 et 8 cylindres. Tout comme les autres moteurs de cette famille, il présente un entraxe de 90 mm. Toutefois, l'angle entre les rangées de cylindres n'est pas de 90, mais de 60 degrés – sur un V12 de ce type, il n'y a pas de forces massiques libres ni de moments de masse. Le moteur tourne avec une régularité impressionnante.
Pour ce qui est de l'alésage (83,0 millimètres) et de la course (91,4 millimètres), le douze cylindres correspond au 3.0 TDI, sa cylindrée totale s'élève à 5 934 cm3. Les deux rangées de cylindres se font face avec un décalage de 17 millimètres. Avec une longueur de 684 millimètres, le moteur est très compact malgré sa puissance, il ne mesure que 166 millimètres de plus que le V8 TDI. Cette cote était la condition sine qua non de l'intégration dans le Q7 d'Audi.
Le bloc-cylindres du V12 TDI est réalisé en fonte à graphite vermiculaire – ce matériau high-tech portant la désignation GJV-450 se trouve déjà sur le V6 TDI et le V8 TDI. Le matériau GJV-450, qui est obtenu par un procédé de coulée breveté, est environ 40 pour cent plus rigide et 100 pour cent plus résistant à la fatigue que la fonte grise. C'est pourquoi les ingénieurs d'études ont pu réduire l'épaisseur des parois et obtenir une réduction du poids de 15 pour cent environ par rapport à la fonte grise conventionnelle. Le vilebrequin forgé à partir d'acier au chrome-molybdène a un palier principal en fonte à graphite sphéroïdale. Les bielles forgées sont fracturées, les pistons sont en aluminium moulé.
Les culasses en aluminium sont constituées de trois éléments. La partie inférieure en alliage d'aluminium léger et rigide, qui est refroidie par l'eau, intègre les conduits d’admission et d’échappement, la partie supérieure le guidage de l’huile et le carter-chapeau les paliers des arbres à cames. L’actionnement des soupapes se fait par des culbuteurs à galet qui limitent les pertes par frottement. Le rapport de compression est de 16,0/1.
Comme toujours sur les moteurs en V d'Audi, l'entraînement exempt d'entretien se fait par deux chaînes situées sur la face arrière du moteur. Le montage est toutefois inédit : le pignon du vilebrequin s'engrène dans un engrenage intermédiaire, à partir duquel deux chaînes simplex entraînent les arbres à cames. Deux autres chaînes entraînent la pompe à huile et les pompes haute pression de l'injection à rampe commune - c'est là une innovation importante du V12 TDI.

2000 bars : la technologie à rampe commune avec des performances inédites
Les deux pompes haute pression sont entièrement nouvelles. Dans les rampes communes, elles parviennent à établir une pression atteignant 2000 bars au lieu des 1800 bars habituels. Les injecteurs à huit trous de type piézo-électrique d'un diamètre de 0,12 millimètre ont eux aussi été redessinés. La pression élevée se traduit par une pulvérisation en brouillard d’une grande finesse dans les chambres de combustion et donc une combustion plus rapide, plus régulière et plus silencieuse. Cette combustion efficiente augmente la puissance tout en réduisant la consommation et les émissions polluantes.
La nouvelle génération d'injecteurs en ligne exploite le principe piézo-électrique : les cristaux se dilatent en l'espace de millièmes de seconde lorsqu'une tension électrique leur est appliquée. Cette dilatation est exploitée par les injecteurs du V12 TDI, qui rassemblent quelque 300 plaquettes de ce type, pour démarrer la procédure d'injection. Chacune de ces procédures ne dure que quelques millisecondes – à titre de comparaison, un clignement d'oeil dure 100 millisecondes.
Grâce aux injecteurs piézo-électriques, le nombre d'injections par temps moteur peut être porté jusqu'à cinq. Une ou deux pré-injections assurent un fonctionnement régulier et souple du moteur dans toutes les plages de charges et de régimes. Des post-injections permettent d'augmenter la température des gaz d'échappement en vue d'améliorer la régénération des deux filtres à particules diesel montés de série.
Au niveau du V formé par le moteur sont placés deux turbocompresseurs dont chacun alimente une rangée de cylindres. Grâce à leur géométrie variable, ils répondent de manière optimale dès les bas régimes et ils atteignent des rendements élevés.
2,7 bars : pression de suralimentation élevée
Les turbocompresseurs établissent une pression de suralimentation de jusque 2,7 bars. Deux refroidisseurs volumineux abaissent la température de l’air comprimé afin d’augmenter la quantité d’oxygène nécessaire à la combustion. Le V12 TDI est équipé d'un système d'admission à deux voies. Chaque rangée de cylindres dispose d'un filtre à air, derrière lequel est logé un débitmètre d'air.
Deux unités de commande ultrarapides se partageant la tâche selon le principe maître/esclave gèrent le moteur. Le moteur six litres a emprunté aux petits TDI la turbulence variable à pilotage cartographique imprimée à l'air de combustion. Grâce aux volets de tourbillonnement à commande électrique, la turbulence de l'air est optimisée en vue d'améliorer la puissance et de réduire les émissions polluantes.
Le système d'échappement est également à deux voies. Les ingénieurs Audi se sont concentrés ici sur la récupération des gaz d'échappement. A charge partielle, jusqu'à 50 pour cent des gaz d'échappement sont renvoyés vers l'admission d'air afin de réduire les émissions de NOx. Le système de récupération aux dimensions généreuses, qui est placé à l'intérieur du V entre les rangées de cylindres, comporte un refroidisseur à l'eau à pilotage cartographique qui fait baisser la température des gaz d'échappement.
Le moteur diesel délivre avec 368 kW (500 ch) une puissance spécifique de 62,0 kW (84,3 ch) – à l'instar d'une voiture de sport. Mais son couple maximal est encore plus impressionnant : entre 1 750 tr/min et 3 250 tr/min, le V12 TDI développe un couple constant de 1.000 Nm - soit 168 Nm par litre de cylindrée. Sa consommation de 11,3 litres de carburant aux 100 km illustre son efficience supérieure. Cette supériorité est encore plus manifeste lorsque l'on considère les valeurs de consommation nettement plus élevées des concurrents à moteur à essence.

La transmission
Le couple moteur du V12 TDI est démultiplié rapidement et en souplesse par une boîte tiptronic à six rapports adaptée au considérable couple d’entrée. Le conducteur peut choisir de passer les vitesses de sa boîte automatique manuellement au moyen du levier sélecteur ou des palettes chromées montées de série sur le volant cuir à trois branches.
La transmission intégrale permanente quattro répartit le couple selon un rapport 40:60 entre l’essieu avant et l’essieu arrière – une caractéristique qui vaut au SUV un supplément de couple à l’arrière et d’agilité au volant pour un plaisir de conduite accru. Le cas échéant, le différentiel central transfère un maximum de couple à l’essieu qui assure la meilleure prise. Les principaux éléments de la chaîne cinématique quattro ont eux aussi fait l'objet d'un renforcement de grande ampleur.
Le châssis
Le châssis du Q7 V12 TDI quattro d'Audi constitue une réalisation de pointe. Des bras de triangulation doubles assurent le guidage des roues à l’avant et à arrière. Les éléments constitutifs du châssis sont en majeure partie en aluminium. La précision et le caractère direct de la direction servotronic informent précisément le conducteur de son contact avec la chaussée. Les qualités de maniement, la sécurité routière et le confort du SUV haute performance posent une véritable référence.
Même sur terrain difficile, le Q7 V12 TDI quattro d'Audi est parfaitement paré en particulier grâce à sa garde au sol dont le niveau maximal atteint 240 millimètres. Le contrôle électronique de stabilisation dynamique ESP est complété par un assistant de démarrage en côte et d'un mode spécial tout-terrain qui accorde la priorité à la motricité.
La suspension pneumatique adaptative dispose d'un nouveau réglage sportif. Elle offre en combinaison avec le pilotage électronique des amortisseurs avec fonction de stabilisation dynamique du roulis trois cartographies de réglage allant de très confortable à très dynamique. Par ailleurs, la garde au sol peut se régler sur cinq hauteurs et la partie arrière s’abaisser de 71 millimètres pour faciliter le chargement d’objets lourds ou encombrants
Le SUV haute performance d'Audi est campé sur des roues sport de 20 pouces avec jantes en aluminium coulé à dix branches. Il est également possible de choisir des roues à 20 branches et des roues impressionnantes de 21 pouces en trois exécutions différentes.
Derrière les grandes roues travaille un puissant système de freins adapté aux roues de 20 pouces. Les disques ventilés en céramique renforcée aux fibres de carbone se distinguent par un faible poids, une extrême endurance et une usure minimale. Tout comme sur une voiture de sport haute performance, les étriers sont à huit pistons à l’avant et à quatre pistons à arrière. Laqués gris titane, ils portent le monogramme ‘audi ceramic’.

Le stylisme
L’esthétique du Q7 V12 TDI quattro d'Audi crée également une forte impression. En vue avant, les douze diodes blanches de ses feux de jour annoncent son approche de loin, Elles sont placées sur le rebord supérieur des entrées d’air. Les clignotants ont donc déménagé et sont désormais intégrés aux phares bi-xénon. La barrette verticale chromée sur la calandre Singleframe et le dispositif anti-encastrement en acier inox raffinent encore l'avant. Le nouveau pare-chocs avant regroupe les entrées d’air latérales au brillant poli pour les fondre en deux écopes de plus grand volume.
Outre les roues de 20 pouces, on note en vue latérale les éléments au look aluminium mat des rétroviseurs. Les passages de roues ont été élargis de 26 millimètres à l’avant et de 30 millimètres à arrière. La bordure inférieure des portières est protégée par des baguettes au dessin marquant. Le tour des glaces latérales et les rampes de pavillon sont en aluminium mat. Les feux arrière se détachent sur un fond sombre. Le pare-chocs redessiné loge deux larges sorties d’échappement ovales. L’anti-encastrement est en acier inox à l’arrière aussi. La peinture métal ou nacrée est proposée de série.
La ligne du Q7 V12 TDI quattro impressionne par son élégance et son dynamisme. Le SUV haute performance d'Audi donne une impression de puissance, sa silhouette allongée présente les proportions les plus sportives de sa catégorie avec une longueur de 5 063 millimètres, une largeur de 2 000 millimètres et une hauteur de 1 737 millimètres.
Les hauts côtés soulignent la silhouette musclée du véhicule, un effet encore renforcé par le contraste qui les opposent au bandeau vitré plat sportif. La ligne dynamique qui court au-dessus des passages de roue, l'épaulement puissant et la ligne de toit fluide, en combinaison avec les rampes de pavillon de série, accentuent l'apparence athlétique. L'avant cunéiforme et l'arrière aux montants arrière fortement inclinés définissent une silhouette de coupé.

L'intérieur et le poste de conduite donnent une impression d'espace et de clarté, d'ergonomie et de qualité. Selon les souhaits du client, Audi équipe le véhicule de quatre, cinq, six ou sept sièges variables. En fonction du nombre de sièges choisi, le volume de chargement atteint jusqu'à 2 035 litres.
Les baguettes de seuil comportent des applications en aluminium, la moquette est à poils courts. Des enjoliveurs en carbone et le levier-sélecteur style aluminium confèrent à la console centrale un aspect high-tech ; en option, une application en bois précieux est également disponible. Les touches du système de commande MMI, qui a fait la preuve de sa supériorité dans de nombreux tests neutres, sont couleur argent, les diffuseurs aluminium, les pédales et repose-pied en acier inox.
Les sièges sport à réglage électrique sont revêtus de cuir Verano, de même d'ailleurs que l'accoudoir central confort et les accoudoirs sur les portières. Les sièges comportent un chauffage à l'avant comme à l'arrière, un pack d'éclairage spécial combine lumière et discrétion.

L'équipement
Le luxueux équipement de série du Q7 V12 TDI quattro d'Audi recouvre également le pack cuir, le volant sport cuir multifonctions, le ciel de pavillon noir, les rétroviseurs extérieurs rabattables, le système de navigation à DVD, le système audio Bose Surround Sound avec chargeur de CD, la préparation portable Bluetooth, l'alarme antivol et le contrôle de pression des pneumatiques.
Le capot du coffre arrière s'ouvre et se ferme électriquement – dessiné de manière à recouvrir en partie les montants arrière, il donne à l'arrière une allure toute en puissance. La climatisation automatique confort de série règle le chauffage et l'aération séparément pour le conducteur et le passager avant tout en tenant compte de l'angle d'insolation.
En option, Audi fournit pour le Q7 V12 TDI quattro quatre systèmes d'assistance high-tech : adaptive cruise control, Audi lane assist et Audi side assist aident le conducteur à maintenir la distance au véhicule précédent, à rester dans la file et à changer de file. Audi parking system advanced comporte une caméra destinée à fournir des images de l'arrière.

Le système multimédia gagne encore en variabilité grâce à l'Audi music interface proposée en option – il s'agit d'une interface confort vers l'iPod. Sur demande, Audi livre également l'Advanced Sound System de Bang & Olufsen, qui offre une expérience acoustique de pointe. Le pack cuir advanced assure un bien-être encore accru dans l'habitacle. Il comporte entre autres des revêtements prestigieux pour le tableau de bord et la console centrale. Le grand toit en verre open sky system et un système de rails pour le coffre arrière rehaussent encore les qualités du Q7 V12 TDI quattro lors des voyages.
Le Q7 V12 TDI quattro, le top-modèle prestigieux de la gamme, sera livré aux concessionnaires au dernier trimestre 2008.
Le TDI d'Audi – une technologie supérieure
Avec le TDI de six litres, Audi démontre une fois de plus son avance par la technique. Dès 1989, la marque aux quatre anneaux a appliqué le principe du TDI à la série. Depuis, elle travaille à fond pour repousser encore et toujours les limites du possible. Les moteurs TDI ont marqué de manière décisive le caractère d'Audi en tant que marque de prestige sportive. Aujourd'hui, une Audi sur deux vendue dans le monde entier est équipée d'un moteur diesel. Le moteur TDI, la technologie d'efficience qui a le plus de succès au monde, a déjà remporté nombre de victoires – et il continue sur sa voie.
Le nouveau V12 TDI du Q7 d'Audi est étroitement apparenté au moteur qui a permis par trois fois à la voiture de course Audi R10 TDI de remporter la victoire finale aux 24 Heures du Mans. Le grand TDI de 5,5 litres est un moteur de course imbattable. Avec un couple de plus de 1 100 Nm, il surpasse tous les moteurs à essence. Au régime nominal, il fournit une puissance de 650 ch, soit de quoi atteindre une vitesse maximale d'environ 330 km/h.
Lors des 24 Heures du Mans et lors de nombreuses épreuves de l'American Le Mans-Series, le moteur diesel a joué ses atouts en toute sérénité. L'un d'entre eux est la faible consommation. Comparée à son prédécesseur, la R8 à injection d'essence directe, pourtant déjà assez sobre, la R10 TDI a encore diminué au Mans sa consommation de carburant.

Triomphe: trois victoires consécutives au Mans
La grande efficience est la clé qui a permis d'obtenir trois victoires consécutives sur le fameux circuit français. En 2006, Frank Biela (Allemagne), Emanuele Pirro (Italie) et Marco Werner (Allemagne) gagnaient haut la main. Le même trio remportait à nouveau la victoire en 2007, bien que les organisateurs avaient limité la taille du réservoir de la R10 TDI. Et en 2008, Rinaldo Capello (Italie), Allan Mac Nish (Ecosse) et Tom Kristensen (Danemark) célébraient le troisième triomphe de suite dans des conditions météo aussi difficiles que l'année précédente. Chez Audi, la suprématie de la puissance et l'efficience maximale vont de pair.

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